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Le drone, nouvel allié des vignerons pour le traitement des vignes
Avec ses six pales et son réservoir de 20 litres, ce drone fait au décollage à peine plus de bruit qu’un atomiseur traditionnel, dans les airs celui d’un bourdon. Rien à voir avec son cousin l’hélicoptère. Et il est en mesure de voler bien plus bas, soit entre 1,5 et 2,5 mètres au-dessus de vignes, ce qui permet de la précision et réduit la dérive des produits phytosanitaires qu’il pulvérise. Si les vignerons se sont montrés initialement sceptiques, cette innovation suscite désormais l’enthousiasme, affirme Didier Berset, directeur technique de l’entreprise Agrofly. Basée en Valais, elle est l’une des cinq sociétés autorisées à épandre des produits phytosanitaires par drone en Suisse. Le prochain défi sera d’augmenter l’autonomie des batteries, limitée pour l’instant à une vingtaine de minutes. Quant aux coûts, ils restent légèrement supérieurs à ceux de l’hélicoptère.